Références
« Ils réveillent en elle les choses que lui disait sa mère, sa grand-mère, choses antiques, qui, pendant des siècles, ont passé de femme en femme. C’est l’innocent souvenir des vieux esprits de la contrée, touchante religion de famille, qui, dans l’habitation commune et son bruyant pêle-mêle, eut peu de force, sans doute, mais qui revient et qui hante la cabane solitaire », Jules Michelet, La sorcière, 1862.
Barbara Creed, The Monstrous-feminine,1993.
« Witches have always been women who dared to be: groovy, courageous, aggressive, intelligent, nonconformist, explorative, curious, independent, sexually liberated, revolutionary. »
W.I.T.C.H manifesto, 1969.
Starhawk Rêver l’obscur : Femmes, Magie et Politique, 2015 [1982].
Walter Metz, Bewitched, 2007. Bewitched.
« A women’s recipe book is the record of her life. », Janet Theophano, Eat my words : reading women's lives through the cookbooks they wrote, 2003.
« Despite or perhaps because of their ordinariness, because cooking is so basic to and so entangled in daily life, cookbooks have thus served women as meditations, memoirs, diaries, journals, scrapbooks, and guides », Janet Theophano, Eat my words : reading women's lives through the cookbooks they wrote, 2003.
« By their design and purpose, these texts encouraged annotation by the reader. Housekeepers commonly used blank pages to record additional handwritten recipes, mark favorites and failures, and alter recipe measurements or make substitutions. », Rachel A. Snell, « Navigating a New Domesticity: Women, Marginalia, and Cookbooks », The Recipe Projet, 2013.
« Femmage : a word invented by us to incluse all of the above activities as they were practiced by women using traditional women’s techniques to achieve their art - sewing, piecing, hooking, cutting, appliquéing, cooking and the like. » Melissa Meyer, Miriam Schapiro, « Waste Not Want Not. An Inquiry into What Women Saved and Assembled », Heresies no4, 1977.
« Bringeth to a full rousing bubble, then add two drops oil of boil and a dead man's toe. Next, add a dab of newt saliva, dash of pox. Stir thrice. One final thing and all is done: add a piece of thine own tongue. Administer one drop to victim and stand back. When victim's life force shows, inhale the glowing aura. When the aura is extinguished, the victim is dead and you shall be young again. », Life Potion, Hocus Pocus, 1993.
« Il n’y avait plus qu’à éplucher les légumes, mettre la soupe à cuire et écrire », Marguerite Duras, La vie matérielle, 1988.
« Toujours lié à des gestes et des comportements coutumiers – manger ou boire –, le poison se dissimule dans des objets ou des mets familiers et communs, il appartient toujours à la sphère de l’ordinaire. », Lydie Bodiou, Frédéric Chauvaud & Myriam Soria, « Les objets du poison de l'antiquité à nos jours. » Sociétés & Représentations no2 Vol.32 : 217–240, 2011.
« Tout ce qu’on sait des charmes et philtres que les sorcières employaient est très fantasque, et, ce semble, souvent malicieux, mêlé hardiment des choses par lesquelles on croirait le moins que l’amour pût être éveillé. Elles allèrent ainsi très-loin, sans qu’il aperçût, l’aveugle, qu’elles faisaient de lui leur jouet. », Jules Michelet, La sorcière, 1862.
« Le nettoyage [est] composé de quatre processus ou plus nécessitant de nombreux types de mouvements, et l'utilisation de différents ustensiles tels que le balai, le plumeau, la serpillière et le seau », Christine Frederick, The New Housekeeping: Efficiency Studies in Home Management, 1913.
« Come on ladies, let’s clean house! », Les Ensorceleuses, 1999.
« Épousseter, ranger. Balayer. [... ] Aérer. Aspirer. Cirer. Faire briller. [...] IL FAIT PROPRE. », Cahiers du Grif no12, 1976.
« Ces traces, qui ont pour les femmes une valeur de représentation temporelle dans l’espace, ont trait à des choses ”sales”, des choses cassées, des choses reléguées. », Judith Coppel, Domique Fontaine, « Des marques et des traces ». Sorcières : les femmes vivent no11 : 35–39, 1978.
« They generally ignore the boundaries between friendships, families, the social, and the political. […] Women in the Furies Collective shared almost everything, from clothes and chores to political actions and study groups. », Maryilyn Friedman,Penny A. Weiss, Feminism and Community, 1995.